Publié le dimanche 7 décembre 2008

[film] Highway to Hell

07 12 2008

Stephen King et moi, on est comme cul et chemise.

Bon, il est vrai que je le connais moins bien que mon patron ne connait Brian May (mon patron connait Brian May !!!) ou ma mère Philippe Gelluck (pour une raison obscure, ce dernier faisait toujours des bonjours enthousiastes à ma mère lorsqu’ils se croisaient au Delhaize d’Ottignies), mais lui et moi on a des tas de trucs en commun.

D’abord j’ai lu pas mal de ses bouquins dans ma jeunesse et je les ai bien aimé (sauf « Da Vinci Code »… quoi ? ce n’est pas Stephen King ?... tant mieux pour lui !).

Ensuite, on partage les mêmes goûts musicaux.

Vous ne voyez pas ?

Un petit indice : allez fouillé les bacs DVD à moins de 1 euros le pack de douze et cherchez un film intitulé « Les camions de l’enfer » (ou « Maximum overdrive » en V.O.)

Cette petite merveille sortie en 1986 avec des acteurs connus tels que Emilio Estevez et… enfin avec des acteurs connus… est surtout la première (et unique… thanks god) tentative de Stephen King derrière la caméra. Celui dont les romans ont si souvent été malmenés au cinéma a pour une fois décidé de prendre la caméra par les cornes et adapter lui-même une de ses nouvelles.

Le résultat est consternant (et s’offre un magnifique 4.5/10 sur imdb).

Le film raconte l’histoire du monde lorsque les machines, suite à l’action d’un mystérieux brouillard lumineux, prennent vie et leur revanche sur les humains qui les ont toujours asservis. On suit en particulier le combat entre un petit groupe de personne barricadé dans une station service et un grand camion sortit de « Mask ».

La seule chose intéressante dans ce film est sa B.O., nous ramenant au début de cette propa.

Elle est entièrement composée de morceaux de AC/DC, groupe australien (1) dont nous sommes tous deux friands.

AC/DC est certainement le plus grand groupe de rock de l’univers. Leur dernier album, « Black Ice » est une pure merveille et nous replonge à la grande époque de Bon Scott. La popularité du groupe n’a jamais faiblie depuis sa création en 1974 et la sortie du cultissime « High voltage » en 1975 et quelques 17 albums plus tard, le groupe réussi encore à faire sold-out en quelques heures dans toutes les salles majeures du monde.

Pour ceux qui l’ignore, le groupe a connu deux grandes époques, celle du chanteur Bon Scott, décédé en 1980 à l’âge christique de 33 ans suite à un vomi mal orienté alors que le groupe culminait avec le prophétique « Highway to Hell » et la période « Brian Johnson », le chanteur qui l’a succédé sur le génial « Back in Black »

Le groupe a surfé sur le succès, conservant un style reconnaissable à la première note et un amour immodéré pour le blues et le rock dont ils subliment les racines. Pourtant, ils restent discret et vivent loin des regards des projecteurs.

C’est donc avec grand plaisir que je vous annonce qu’un film sur la vie de « Bon Scott » et les origines du groupe est actuellement en projet.

Rassurez-vous, Stephen King n’y est pour rien. L’initiateur est un obscur réalisateur australien, « Eddie Martin » a qui l’on ne doit qu’un film sortit cette année « Lionel » (que j’espère ne pas être consacré à Lionel Ritchie).  Au mieux, le film entrera en chantier dans un an, le réalisateur n’en étant encore qu’au stade des recherches, rencontrant les proches de Bon Scott.

Une affaire à suivre de près si comme Stephen et moi, vous êtes amateur de grande musique.

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(1) Ce dernier point est sujet à discussion. Si le groupe a été fondé en Australie, ses membres sont nés en Ecosse. Je propose que nous les considérions donc comme australien pour éviter de tomber dans les mauvais jeux de mots tels que MaC/DC.